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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films présents sur ce site ici.

Le Gore au Cinéma

Vous aimez les films gore?
Toxic Avenger vous conseille cet excellent article :

Salut !

Bienvenue sur le blog des films d'horreur !
Alors le concept est tout simple : chaque film d'horreur que j'ai vu est assorti d'une fiche (la plupart sont des classiques, et je tiens à préciser que le site est en perpétuel changement), de ma critique personnelle et d'une note. Vous pouvez vous aussi critiquer ces films et les noter, je ferais d'ailleurs leurs moyennes dès que possible. Bonne lecture !!

Enfin une mise à jour ! Elle aura lieu très prochainement. J'en profiterais aussi pour changer toute la notation et ramener les notes sur 6 points...C'est ainsi beaucoup plus pratique pour s'y repérer.

Deadpool_az

Lundi 30 avril 2007

LE RETOUR DES MORTS VIVANTS (The Return of the Living Dead)
(Dan O'Bannon - 1985 - 1h31)
Avec Clu Gulager, James Caren, Don Calfa

Interdit aux moins de 16 ans

L'histoire:
Un nuage verdatre s'eleve d'un batiment ou sont entreposes d'etranges cadavres. Aussitot, il se propage dans un cimetiere voisin visite par un groupe de punks insouciants.

Mon avis:
Premier film de ce qui est peut-être la plus grande sage de morts vivants derrière celle de Romero. Alors ça commence très bien, avec un scénario vraiment très con mais on les aime comme ça, et même des références à La Nuit des Morts Vivants. Ca commence bien, donc. Les acteurs sont très moyens mais on a l’habitude. Ah un petit détail : Ici les zombies sont intelligents, ils parlent à peu près correctement et n’ont envie que de nos cerveaux, c’est ce qui les nourris.
Tout au long du film on a donc droit à des belles scènes bien gore (les effets spéciaux sont excellents), à des scènes très sympathiques, le tout sur un fond de rock qui est bien sympa au début mais un peu lourd à la fin.
De bons moments donc, mais il manque un petit quelque chose qui fait qu’on adhère complètement au film. Quoi donc ? Aucune idée, mais je pense que ça doit être dû à une mauvaise gestion du rythme et de la mise en scène qui fait que même les scènes d’actions paraissent lourdes à voir. C’est dommage, sans cela l’ensemble aurait vraiment été très bon.
En bref, un bon film de morts vivants à qui j’aurais donné le statut de film culte si seulement il n’aurait pas souffert d’une aussi mauvaise gestion du rythme.
"CERVEAUX!!!"

4/6

Par deadpool_az - Publié dans : Morts-Vivants
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Vendredi 27 avril 2007

TOXIC AVENGER 2 (The Toxic Avenger - Part II)
(Lloyd Kaufman - Michael Herz - 1989 - 1h26)
Avec Ron Fazio, John Altamura, Phoebe Legere

Interdit aux moins de 16 ans

L'histoire:
Après avoir nettoyé Tromaville, Toxie se sent désoeuvré, pour ne pas dire déprimé. Alors qu'il est attiré au Japon dans un piège pour retrouver son père, les terroristes de Apocalypse, Inc., attaquent Tromaville. Il est temps pour Toxie de reprendre de l'activité.

Mon avis:
A ce qu’il parait, les deux seuls Toxic Avengers qui sortent du lot de la saga (qui en comprend 4 en tout) sont le 1er et le 4ème (Citizen Toxie). C’est faux. J’ai trouvé que le 4 était une vraie bouse et que cet opus, le deuxième, est une digne suite du premier.
Et pourquoi donc ? Toujours le même humour qui fait mouche, cette sensation qu’il s’agit d’un film de pur délire tourné entre potes, un scénario débile mais entraînant, des dialogues savoureux, de bons moments gore (oui, ce film n’en est pas exempt malgré ce que j’avais lu) voir très gore et toujours cette touche personnelle, amateur qui fait qu’on adore les films de la Troma.
Pa s énormément de choses à dire donc sur ce Toxic Avenger mis à part qu’on se fend bien la gueule, que c’est politiquement très incorrect et surtout que c’est une digne suite de son aîné. Bien sûr, ce n’est pas non plus un grand film et certaines longueurs se font sentir, mais bon sang ce que c’est bon de revoir Melvin Junko a.k.a. The Toxic Avenger, the first super-hero from New Jersey !

4/6

Dans la même saga:
The Toxic Avenger
The Toxic Avenger 4 Citizen Toxie

 

 

Par deadpool_az - Publié dans : Troma
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Jeudi 26 avril 2007

CREEPSHOW 2
(Michael Gornick - 1987 - 1h25)

Avec Lois Chiles, George Kennedy, Dorothy Lamour

Interdit aux moins de 12 ans

L'histoire:
Plusieurs histoires horrifiques écrites pas des maîtres du genre : une nappe gluante à la surface d'un lac engloutit de jeunes innocents; une femme adultère est poursuivie par un auto-stoppeur écrasé; une statue de bois devient possédée et commet des crimes atroces...

Mon avis:
1ère histoire : Sorte de légende indienne réincarnée qui part à la poursuite de malotrus, une histoire très faible : plein de larmoiements et de violons au début, un cambriolage ennuyeux, seul la vengeance de l?esprit indien vaut le coup, surtout pour le décalage entre la société actuelle (même si on est au fin fond du Texas sûrement) et l?indien qui se fait justice. Scénario vide, acteurs très moyens. Assez mauvais, donc.
2ème histoire : Un peu plus intéressant cette fois. L?histoire : des djeunz, voulant faire la fête ont nagés jusqu?à une barque en plein milieu d?un lac, où une sorte de grosse flaque de pétrole moitié organique vient rôder autour?Et les dévorent un par un. Pas mal de suspens, de frissons dans cet épisode jusqu?au coup de tambour final qui traduit bien l?esprit plein d?humour noir de Creepshow. Réalisation nickel, quelques bons effets bien gore, acteurs presque bons, bref une très bonne petite histoire.
3ème et derniere histoire : Une femme rentre chez son mari tard le soir (en même temps elle était chez un prostitué), fonce sur un auto-stoppeur par hasard le tuant sur le coup, mais qui reviendra la hanter?Et c?est assez drôle de voir l?héroïne s?entêter à rouler sur l?auto-stoppeur, à l?écraser contre un arbre, et tout cela en vain?Mais à part ça, l?histoire est ennuyante comme c?est pas permis, les comédiens mauvais et rien de vraiment intéressant là-dedans.
Heureusement que des séquences animées viennent ponctuer les différents histoires, ça rajoute un petit quelque chose, car les 3 histoires ont pour point commun un scénario d?un vide absolu, et seule la deuxième arrive à sortir de ce scénario vide pour arriver à être presque sympathique. Le reste, rien ou quasi-rien.
A noter aussi les courtes apparitions de Tom Savini ou encore Stephen King.
En bref, mis à part la deuxième histoire, un film qui n?est vraiment pas digne du premier Creepshow de Romero et King. Mauvais.

2/6

Dans la même saga :
Creepshow

Par deadpool_az - Publié dans : Autres
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Jeudi 26 avril 2007

CANNIBAL HOLOCAUST
(Ruggero Deodato - 1980 - 1h26)

Avec Robert Kerman, Francesca Ciardi, Perry Pirkanen

Interdit aux moins de 18 ans

L'histoire:
Une équipe de journalistes composée de trois hommes et une femme se rend dans la jungle amazonienne afin à la recherche de vrais cannibales. Bientôt, la troupe ne donne plus aucun signe de vie. Le gouvernement américain décide alors d'envoyer une équipe de secours sur place. Celle-ci retrouve, grâce à une tribu amazonienne, les cassettes vidéos de la première équipe, qui renferme le terrible secret de leur disparition...

Mon avis:
Premier film de cannibale que je critique ici. Pour info, le genre cannibale est un sous-genre du survival, comme l’est par exemple le rape and revenge (que j’avais déjà évoqué pour La Colline a des Yeux ou encore La Dernière Maison sur la Gauche de Wes Craven). Le principe, c’est tout simple, des explorateurs découvrent ou vont à la rencontre d’une tribu cannibale, avec tout pleins d’effets gore en perspective.
Film au bilan très mitigé pour ma part. Je ne l’ai vu deux fois en tout et pour tout, et je m’en souviens assez pour en parler quelque peu. De bonnes idées dans ce film, malheureusement desservies par une tendance au voyeurisme et au malsain franchement abject.
Mais revenons un peu sur le scénario : une équipe de journalistes partent en Amazonie faire un reportage sur des tribus sauvages supposées cannibales. On ne les reverra pas. Une autre équipe retrouve leurs pistes et comprennent qu’ils se sont fait massacrés. Pourquoi ? Les vidéos de la première équipe retrouvées nous l’apprendront. On a donc droit à un film dans le film, comme si l’on voyait un reportage réel. La façon de tourner fait penser aux « légendaires » snuff movies, dont Le Projet Blair Witch en est peut-être le meilleur exemple, ou on ne sait plus très bien différencier la réalité de la fiction. Il paraîtrait même que les réalisateurs de Blair Witch se sont inspirés de Cannibal Holocaust, et ça ne m’étonnerait guère tant certaines ressemblances sont frappantes, comme par exemple la chute de la caméra à la fin avec le corps du caméraman qui tombe en face de nous ou encore la recherche de témoignages.
Intéressant donc comme concept, surtout que Deodato, avant même l’apparition de la télé-réalité, y va de sa critique envers la société de consommation qui est prête à payer pour voir tout et n’importe quoi, ou encore de la première équipe qui se permet tout et n’importe quoi dans la tribu amazonienne sous prétexte que c’est un reportage sur les mœurs de la tribu et aussi qu’ils sont des occidentaux, ils s’accordent donc le droit de s’ingérer et de faire ce qu’ils veulent dans la tribu.
Au niveau de la réalisation, elle est vraiment lourde (malgré qu’on ne s’ennuie pas dans le film), tout comme la musique affreuse et totalement hors de propos avec le reste. Les acteurs quant à eux sont justes moyens.
Et les points négatifs dans tout ça ? Il y en a énormément. C’est dommage, parce que le concept de base aurait pu donner des trucs intéressants, mais Deodato a apparemment voulu choquer pour choquer, sans aucun fond, et parfois même sous le prétexte des us et coutumes de la tribu cannibale, du genre « c’est un rite, sa femme l’a trahie alors il la viole avec un caillou pointu et la tabasse à mort » ou encore « c’est un rite, c’est un enfant illégitime donc on enterre le fœtus ». C’est un peu facile et surtout très bas d’essayer de montrer le plus d’images choquantes et souvent malsaine sous le prétexte de décrypter la vie dans la tribu.
 Et ce n’est pas tout : On assiste à des massacres d’animaux réels, c'est-à-dire que pour les « besoins » du film on a tiré à bout portant sur un cochon sauvage attaché et donc ne pouvant pas s’enfuir, on a égorgé vif une sorte de rat ou encore coupé en deux une énorme tortue afin de se repaître de se qu’elle avait à l’intérieur. Les animaux ne sont même pas tués sur le coup, c’est de la torture gratuite et c’est purement abject, et même révoltant. Un gros point rouge sur ce sujet pour ma part. Et je ne parle pas non plus des scènes érotiques par-ci par-la, ne servant à rien du tout…
Bon sinon on ne pas non plus critiquer un film gore parce qu’il propose du gore, et ici on est servi, c’est du gore bien répulsif car filmé dans le but de faire le plus réaliste possible. Avis aux amateurs, question gore on est servi. Le film vaut presque d’ailleurs son interdiction aux moins de 18 ans.
En bref, un film offrant de très bons et durs moments gore, qui part d’un concept intéressant et aurait pu donner quelque chose de très bon s’il ne s’était pas vautré dans le réalisme abject, malsain et complaisant.

2.5/6

Par deadpool_az - Publié dans : Survival
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Jeudi 26 avril 2007

LES FRISSONS DE L'ANGOISSE (Profondo Rosso / Deep Red)
(Dario Argento - 1975 - 1h45)
Avec David Hemmings, Daria Nicolodi, Gabriele Lava

Interdit aux moins de 16 ans

L'histoire:
Une conférencière télépathe est sauvagement assassinée. Peu avant sa mort, elle avait ressentie une présence meurtrière très proche. C'est le début d'une série de crimes inexpliquables.

Mon avis:
Un des chefs d’œuvre du giallo italien. Qu’est ce que le giallo ? Il est facile de ranger  ce genre dans la catégorie slasher, mais il s’agit en fait d’un sous-genre du slasher. D’origine italienne, il se décrit comme « une enquête policière qui associe meurtres graphiques et suspens hitchcockien, avec parfois des touches fantastiques ».
Autant dire que dans Les Frissons de l’Angoisse on nage en plein dedans, le tout baignant dans une atmosphère baroque du plus bel effet.
Et c’est Dario Argento qui s’en charge, c’est le premier film que je vois de cet auteur qui est considéré comme un maître du giallo avec quelques autres comme Mario Bava ou encore Lucio Fulci. Et autant dire qu’il s’y connaît, le bougre.
Mais petite parenthèse, pourquoi un titre aussi…naze, disons le carrément, pour ce film ? Encore les charmantes traductions françaises pour attirer le chaland (encore que je me demande comment un titre comme cela peut attirer les foules). A la place de The Crazies on a eu La Nuit des Fous Vivants, et ici à la place de Profondo  Rosso en italien ou Deep Red en anglais (comprendre : Rouge Profond) on se tape Les Frissons de l’Angoisse.
Maintenant, intéressons-nous un peu au film, alors l’histoire : une enquête policière étayée de quelques meurtres par-ci par-la, et de pièces trouvées servant à compléter le puzzle au fur et à mesure de l’enquête. Voila en très, très gros.
Au niveau de la réalisation, Argento sait vraiment maîtriser la caméra et c’est d’une perfection, d’une beauté incomparable : de superbes plans-séquences, des vues à la première personne pour se mettre à la place du tueur, le tout dans un décor baroque impressionnant.
Mais voila le problème : Le film a beaucoup trop vieilli et passe donc très difficilement, on ressent trop bien les lenteurs et le film peine à nous effrayer, malgré tout le talent d’Argento. Heureusement d’ailleurs qu’il sait y faire et arrive quand même à nous tenir en haleine jusqu’à la fin, jusqu’à la conclusion finale ou on apprend qu’un indice était passé furtivement sous nos yeux dans la première partie du film qui nous apprenait carrément qui était l’assassin. Et ça c’est très fort. Oui, je n’en dis pas plus mais  j’ai eu le sentiment d’avoir vu quelque chose au début, de très furtif mais qui m’a turlupiné (j’adore ce verbe) tout du long, jusqu’à ce que la conclusion me donne raison : Argento se joue du spectateur en le mettant à la place du personnage principal qui lui aussi avait ressenti quelque chose au même moment. Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre, en fait il faut le vivre pour savoir de quoi j’ai voulu parler.
Bon sinon je peux aussi parler des acteurs, tous assez bons notamment David Hemmings, parfait en pianiste qui va mener l’enquête timide et solitaire, doté d’un assez sale caractère, personnage très bien caractérisé par le scénario.
Et puis surtout : La musique est excellente, elle prend au tripe comme c’est pas permis et donne une forte identité au film. Pour info elle est composée par le groupe The Goblins.
A part ça, le film malgré ses 35 ans n’est pas avare en scènes gores, surtout vers la fin, et de meurtres inventifs.
En bref, un des classiques du giallo, parfaitement maîtrisé et réalisé qui malheureusement à énormément vieilli. A voir tout de même.

 4/6

 


Par deadpool_az - Publié dans : Slasher Movies
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